Série
S
Commentaires
des thèmes d’étude de géographie |
| Un espace mondialisé (10 h.) |
| L’espace mondial doit être étudié dans la
globalité de ses relations, et non comme un ensemble de parties
indépendantes les unes des autres. |
Mondialisation La mondialisation est à appréhender comme un processus
(1). |
| Les
centres d’impulsion et les inégalités de développement
(5-6 h.) La mondialisation est asymétrique du fait de l’inégalité entre les centres d’impulsion qui focalisent l’essentiel de la vitalité économique mondiale et les différents espaces périphériques. On présente ici la mondialisation en insistant sur sa dimension spatiale, marquée par la prépondérance de trois centres d’impulsion (Amérique du Nord, Union européenne, Japon) qui assurent 70 % de la production mondiale. Ils dominent, selon des modalités différentes, leurs périphéries proches. De la même façon, on souligne l’accentuation des flux mondiaux, sans entrer dans une présentation exhaustive des différents types de flux, mais en soulignant particulièrement les échanges massifs entre les trois centres (80 % du commerce mondial s’y effectuent). Dans cet ensemble, la puissance économique de l’Union européenne apparaît comme spécifique, notamment du fait de son caractère multiétatique et fait ici l’objet d’une prise en compte particulière, d’autant plus qu’elle ne fait pas l’objet d’un thème d’étude spécifique dans la deuxième partie du programme de la série S. Premier pôle commercial mondial, l’Union européenne s’oriente vers une structure de plus en plus intégrée disposant notamment d’une monnaie commune, l’Euro, depuis 1999. Face à l’hégémonie de ces centres d’impulsion, plusieurs régions du monde restent en marge à des degrés divers. À l’échelle mondiale, l’inégal développement et la diversité des Sud peuvent se mesurer à l’aide de quelques indicateurs cartographiables. Globalement l’Asie et l’Amérique latine sont entrées dans une dynamique de croissance. Aux nouveaux pays industriels des années 1970 engagés dans la voie du développement — pays d’Asie orientale (Corée du Sud, Singapour, Taïwan) et pays d’Amérique latine (Brésil, Mexique) —, se sont ajoutés dans les années 1990 les deux géants d’Asie — Inde et Chine. L’Afrique subsaharienne est restée en marge de cette dynamique : le niveau de vie stagne depuis 50 ans, les PNB sont très faibles, sa part dans les échanges mondiaux ne cesse de diminuer. Au-delà de cette typologie spatiale, déjà présentée en classe de seconde, on s’intéressera à quelques manifestations concrètes, envisagées à différentes échelles, des retards de développement,par exemple : l’accès insuffisant à l’éducation, à l’eau potable, aux soins ; la pauvreté de masse liée notamment au sous-emploi,… |
| D’autres
logiques d’organisation de l’espace mondial (4-5 h.) La mondialisation est un processus inachevé et discuté qui ne peut rendre compte à lui seul de l’organisation géographique du monde. Les
caractères de la mondialisation, loin de susciter une unanimité,
font débat. D’autres grilles de lecture et de logiques d’organisation
du monde coexistent. |
Aire de civilisation Utilisé longtemps
au singulier pour désigner le troisième stade (faisant
suite à la « sauvagerie » et à la « barbarie »)
d’une vision cyclique de l’humanité soutenue par des
philosophes du XIXe siècle, le mot civilisation est employé aujourd’hui
au pluriel pour souligner la pluralité, la coexistence et l’égale
dignité des civilisations. |
-
Le développement
des interdépendances et des acteurs transnationaux pose la question
de la pertinence de l’Etat. La mondialisation conteste-t-elle la
souveraineté des Etats ? Dans le cadre de l’économie internationale, les principales entités demeurent les économies nationales. Les réseaux restent dépendants de l’existence de frontières et donc de bornages étatiques, les firmes multinationales se développent, échangent dans le monde mais gardent un ancrage national. D’autre part, l’Etat est toujours synonyme d’identité nationale et focalise les aspirations et les revendications des peuples sans Etat. Enfin, l’Etat demeure un acteur central en assurant la défense des intérêts nationaux et un régulateur indispensable, garant de la cohésion sociale et territoriale. - Au moment où les frontières douanières s’abaissent dans le monde, des efforts sont entrepris pour renforcer les échanges fondés sur la proximité. Ces efforts se traduisent par la constitution de nombreuses organisations commerciales régionales à travers le monde (UE, ASEAN, ALENA, MERCOSUR). Toutefois les « régionalisations » les plus actives sont celles qui se forgent autour des centres d’impulsion. |
Bibliographie - Boniface Pascal, (dir.), Atlas des relations internationales, Hatier, nouvelle édition 2003, 160 p. - Bret Bernard, Le Tiers-Monde, croissance, développement, inégalités, Ellipses, 2002,222 p. - Carroué Laurent, Géographie de la mondialisation, Armand Colin, 2002, coll. U, 254 p. - Carroué Laurent, L’Union européenne, Armand Colin, 2001, coll. Prépas Géographie, 224 p. - Dollfuss Olivier, La Mondialisation, Presses de Sciences Po, 2e édition, 2001, 167 p. - Manzagol Claude, La Mondialisation. Données, mécanismes et enjeux, Armand Colin, 2003, 191 p. - Paulet Jean-Pierre, La Mondialisation, Armand Colin, collection Synthèse, 2e édition, 2002 - Comprendre le monde, Sciences Humaines, numéro spécial, n° 2, mai-juin 2003 - L’Atlas du Monde diplomatique, Le Monde diplomatique, hors série de Manière de voir, janvier 2003 |
Les
Etats-Unis (8 h.) |
- La superpuissance
des Etats-Unis (5-6 h.)
Les États-Unis rassemblent l’ensemble des critères qui permettent de définir une puissance à l’échelle continentale et mondiale. On peut donc parler de superpuissance car tous les critères de la puissance y sont combinés et atteignent leur maximum d’intensité. Cette puissance peut être à la fois contraignante (utilisation de moyens économiques, commerciaux, militaires pour que les autres pays fassent ce que souhaitent les Etats-Unis) et attirante (attractivité liée aux valeurs, au système universitaire et à la recherche, aux perspectives d’emploi, à la culture de ce pays). Cette puissance s’inscrit au niveau régional par le poids des Etats-Unis dans l’ALENA et dans l’ensemble de l’Amérique latine, mais aussi au niveau mondial par sa place prépondérante dans toutes les institutions internationales politiques et économiques ainsi que par sa supériorité militaire. Elle se manifeste aussi par les investissements américains dans le monde (ainsi que par les investissements étrangers aux Etats-Unis qui reflètent la capacité d’attraction du marché intérieur américain), par les réseaux d’échanges, par le déploiement des forces militaires, etc. Cependant cette puissance s’exerce de façon inégale dans l’espace mondial. L’organisation du territoire des Etats-Unis doit faire l’objet
d’une étude spécifique en évitant de juxtaposer
les analyses sectorielles classiques (agriculture, industrie, services…).
Il s’agit notamment de faire ressortir la maîtrise de ce
vaste territoire, aux ressources variées et abondantes, qui a
bénéficié d’une diffusion rapide du peuplement.
La plupart des Etats-uniens vivent dans un réseau urbain très
hiérarchisé, dominé par de grandes métropoles,
dont certaines sont en même temps des villes mondiales, reliées
par des réseaux de communications particulièrement efficients.
Les grands ensembles régionaux, à l’exception de
la façade atlantique, étudiée dans la sous-partie
suivante, pourront être analysés en mettant en évidence
la manière dont ils participent à la puissance américaine
et à son ouverture au monde. Les Grandes Plaines intérieures,
grenier à blé de l’Amérique du Nord, dominent
le marché mondial ; la Californie, pôle de haute technologie à l’échelle
américaine, a aussi une capacité d’organisation de
l’espace pacifique et constitue un centre essentiel de la nouvelle économie à l’échelle
mondiale ; bien que peu peuplées, les Rocheuses offrent de fortes
potentialités de développement (ressources énergétiques,
tourisme,…) |
-
La façade
atlantique des Etats-Unis (2-3 h.) |
Façade Une façade est un espace littoral, interface entre un arrière-pays continental et un avant-pays océanique, auxquels il est relié par des réseaux de communication denses et variés. C’est à la fois un espace d’échanges et de production dont les activités ont pu entraîner un phénomène de littoralisation (concentration démographique, portuaire et urbaine). |
On étudie
seulement la façade atlantique des Etats-Unis puisque la deuxième
partie du programme porte exclusivement sur les Etats-Unis en tant que
superpuissance. Toutefois dans le cadre de cet espace, allant de la frontière
canadienne à la frontière mexicaine, il est possible de
retrouver l’essentiel de la problématique du thème
d’étude des séries ES et L sur la façade de
l’Amérique du Nord. En tant que lieu d’accueil des immigrants, elle a été l’interface privilégiée avec l’Europe et a rassemblé les premiers espaces de l’industrialisation et de l’urbanisation. Elle s’ouvre aujourd’hui sur l’Amérique latine. Bien que de plus en plus concurrencée par la façade pacifique (à laquelle elle est reliée par le canal de Panama sur le plan maritime, et par des liens terrestres importants dont les « ponts transcontinentaux » ferroviaires), elle continue à participer de l’ouverture au monde de l’Amérique du Nord, notamment par l’importance de ses ports. Cette façade est d’une épaisseur inégale, elle peut se réduire à un simple liseré littoral (ainsi certaines portions du sud-est atlantique) ou s’étendre sur plusieurs milliers de kilomètres en intégrant la région des Grands Lacs grâce à l’axe navigable du Saint-Laurent. Au long de cette façade, il est intéressant de constater que les flux de cabotage sont aussi importants que les flux transocéaniques. On peut distinguer trois sous-ensembles : le Nord-Est, comprenant la Mégalopolis de Boston à Washington et la région des Grands Lacs, la Floride et la côte du golfe du Mexique. Le Nord-Est est non seulement la première concentration urbaine de l’Amérique du Nord mais aussi la plus importante et la plus ancienne région industrielle ainsi que le centre politique et financier le plus puissant de la planète. Les noyaux urbains qui la composent sont reliés par des flux considérables de marchandises, d’hommes, d’informations et de capitaux entraînant une circulation intense qui provoque la congestion des transports et une recomposition des espaces urbains : crise et reconversion des centres et des espaces portuaires, accentuation de la suburbanisation et développement de nouveaux centres périphériques. La Floride, à la croissance démographique exceptionnelle, est à la fois une grande région agricole exportatrice, la première région touristique des Etats-Unis et un centre financier majeur (Miami est le deuxième centre bancaire pour les transactions internationales après New York). Miami et Atlanta plus au nord (grâce à la qualité de leurs liaisons aéroportuaires) se disputent le rôle de métropoles internationales, interfaces entre les Etats-Unis, les Caraïbes et l’Amérique latine. Dans le golfe du Mexique, l’accumulation de richesses sur un littoral marqué par les industries du complexe pétrolier continental et maritime, aux Etats-Unis comme au Mexique, les facilités de transport vers l’arrière-pays grâce aux fleuves permettant de remonter vers le nord, expliquent l’intensité des relations et le rôle fondamental de quelques ports devenus de grandes agglomérations (Houston, La Nouvelle Orléans par exemple). L’originalité du golfe du Mexique est aujourd’hui renforcée par son dynamisme démographique (attractivité de la « Sun Belt », migrations des latino-américains) et économique (zones franches, maquiladoras), lié notamment à l’intensité de ses échanges avec l’Amérique latine. |
Bibliographie - Bethemont Jacques, Breuil Jean-Michel, Les Etats-Unis, une géographie régionale, Armand Colin 2ème édition 1996, coll. U, 304 p. - Boquet Yves, Etats-Unis : Espace, Société, Economie, Belin 2003, coll. Mémento, 200 p. - Dorel Gérard, Les Etats-Unis, in Etats-Unis-Canada, Géographie Universelle, Hachette Reclus, 1992, 230 p. - Ghorra-Gobin Cynthia, Villes et société urbaine aux Etats-Unis, Armand Colin, 2003, 192 p. - Hassner Pierre et Vaïse Justin, Washington et le monde, dilemmes d’une superpuissance, Autrement, 2003, 170 p. - Dorel Gérard, La Puissance des Etats, La Documentation photographique, n° 8006, La Documentation française, décembre 1998 |
L’Asie
orientale (8 h.) |
- Une aire
de puissance en expansion (4-5 h.)
Cette aire, façade orientale de l’Eurasie, apparaît comme un espace éclaté en zones littorales, archipels et presqu’îles s’ouvrant largement sur l’océan Pacifique et ses mers bordières. Elle tient d’abord sa puissance de son poids démographique ; ce très ancien foyer de population, majoritairement chinoise, reste l’une des plus fortes concentrations humaines du monde incluant dans les limites du programme le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, la Chine littorale et Singapour soit plus de 700 millions d’habitants. Certes, elle constitue une aire composite : diversité des territoires
(de la cité-État aux provinces maritimes d’un État-continent),
diversité des systèmes politiques (démocratie populaire à parti
unique, monarchie constitutionnelle, …) qu’opposent encore
des contentieux malgré un début de normalisation des relations,
différences de niveaux de développement (IDH, comparaison
des activités économiques). Mais il existe un dénominateur
commun à cette « mosaïque » qui justifie une
approche globale : l’Asie orientale se caractérise par des
taux de croissance économique élevés — malgré un
certain essoufflement, notamment au Japon, lié aux crises qui
parsèment les années 1990. Bien que ne disposant pas d’une
véritable organisation économique intégrée,
elle est animée par des courants d’échanges intra-régionaux
en pleine expansion, hiérarchisés par la division du travail
(investissements, produits manufacturés) et par des réseaux
d’entreprises. Elle constitue ainsi une zone de développement
maritimo-industriel, à la fois interdépendante et ouverte
sur le monde (notamment vers l’Europe et l’Amérique). |
Bibliographie - D’Angio Richard, Mauduy Jacques, Les rivages asiatiques du Pacifique, Armand Colin, coll. Prépas, 1997, 224 p. - Foucher Michel (dir.), Asies Nouvelles, Belin, 2002, 480 p. - Soppelsa Jacques, Géopolitique de l’Asie-Pacifique, Ellipses, 2001, 112 p. |
-
La mégalopole
japonaise (3-4 h.)
La mégalopole japonaise constitue une région motrice majeure de l’Asie orientale et du monde. Elle s’étire sur plus de 1 000 km, de la région de Tokyo jusqu’à l’île de Kyushu, sur les étroites plaines précocement occupées du littoral Pacifique et rassemble 100 millions d’habitants. La mégalopole s’est constituée au cours de la « Haute Croissance » par la coalescence des agglomérations formant le « Tokaido » puis par l’intégration des villes situées le long de la mer Intérieure. Elle s’articule sur un réseau dense de transports (Shinkansen, autoroutes,…) dont l’amélioration, souvent au prix de prouesses techniques, participe à son expansion. Ce réseau urbain multipolaire est dominé sans partage par Tokyo. Cette mégapole, rassemblant plus de 30 millions d’habitants, est non seulement la capitale d’un Etat centralisé mais aussi la première concentration industrielle du monde et une ville mondiale aux fonctions de commandement financières et « quaternaires ». Les paysages et l’organisation spatiale de Tokyo en sont fortement marqués : redéploiement des fonctions tertiaires (CBD, centres secondaires), réorganisations industrielles liées au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), saturation du péri-urbain intérieur et corrélativement grands projets d’aménagements littoraux. L’ouverture sur le Pacifique, l’extraversion de l’économie,
la concentration spatiale du système productif japonais expliquent
l’exceptionnelle accumulation des hommes, des industries, des infrastructures
de transport et des zones portuaires, sur cet espace restreint qui tend à gagner
sur la mer. Les flux engendrés par les ports font de la mégalopole
l’une des grandes façades maritimes du monde, interface
mettant le Japon en contact avec l’Asie orientale et le reste de
la planète. |
Bibliographie - Pelletier Philippe, Le Japon, une puissance en question, La Documentation photographique, n° 8029, La Documentation française, octobre 2002 - Pelletier Philippe, Le Japon, Armand Colin, coll. Prépas, 1997, 223 p. |
Une
interface Nord/Sud : l’espace méditerranéen (6
h.) |
Interface Une interface est un espace de contact qui met en relation deux ensembles géographiques
distincts. Lorsque ces deux ensembles sont bien différenciés,
on peut y observer des faits originaux relevant à la fois de
l’interpénétration et du clivage : échanges
de toute nature, modifications d’un ensemble par l’autre,
mais aussi phénomènes de rupture, voire de fermeture.
Une interface constitue donc une forme parmi d’autres de discontinuité spatiale. |
Le
traitement de ce thème d’étude doit permettre de reprendre,
en les approfondissant à une échelle moyenne, des problématiques
sur la mondialisation et l’inégal développement,
déjà évoquées dans la première partie
du programme ou au début de la troisième partie. Il ne
s’agit donc pas d’étudier l’espace méditerranéen
pour lui-même, mais en tant qu’exemple particulièrement
significatif d’interface Nord/Sud.
L’espace méditerranéen peut être assimilé aux espaces bordiers de la mer Méditerranée (en excluant donc la Mer Noire). Il dispose de caractères propres, d’ordre physique, historique ou humain qui constituent un cadre à l’intérieur duquel se développent les interrelations Nord/Sud actuelles. Par exemple, le climat méditerranéen est aujourd’hui un facteur favorable pour le développement touristique ou pour celui des exportations agricoles du Maghreb ; la présence de plusieurs aires de civilisation en Méditerranée, héritées d’un riche passé, confère des caractères particuliers aux échanges culturels actuels entre le nord et le sud ou entre l’ouest et l’est de l’espace méditerranéen. Cet arrière-plan est déjà en partie connu des élèves (études de La Méditerranée au XIIe siècle et de La colonisation européenne) et ne doit donc pas donner lieu à de longs développements. L’étude de ce thème doit d’abord s’appuyer
sur le constat des importants écarts de développement (repérables à l’aide
de différents indicateurs démographiques, sociaux, économiques)
entre les Etats du nord d’une part, de l’est et du sud d’autre
part de la Méditerranée. Il y a bien là un espace
de clivage entre richesse et pauvreté. Toutefois cette opposition
mérite d’être largement nuancée. Le versant
européen comprend des régions pauvres (Balkans) et à l’inverse
le versant méridional ou oriental présente différentes
formes de richesse (Israël, Libye). Le phénomène d’interface a des effets majeurs sur les sociétés et les territoires. La présentation de ce thème d’étude ne peut donc se réduire à une analyse démographique ou économique. A l’inverse une approche exhaustive des manifestations sociales et spatiales du phénomène d’interface n’est pas envisageable dans le temps imparti, tant leur diversité est grande. Dans le cadre de cette troisième partie du programme centrée sur les mondes en quête de développement, on s’appuiera donc sur un ou deux exemples choisis sur la rive Sud : une grande station balnéaire en Tunisie, l’urbanisation touristique littorale en Turquie, le développement des cultures irriguées pour l’exportation dans les plaines marocaines, les modifications de l’habitat rural grâce à l’argent des émigrés dans les montagnes maghrébines, etc. |
Bibliographie - Bethemont Jacques, Géographie de la Méditerranée, Armand Colin, 2000, coll. U, 313 p. - Borne Dominique, Scheibling Jacques (dir.), La Méditerranée, Hachette, 2002, coll. Carré Géographie, 256 p. - Côte Marc, Le Maghreb, La Documentation photographique, n° 8002, La Documentation française, 1998 - Kayser Bernard, Méditerranée. Une géographie de la fracture, Encyclopédie de la Méditerranée, Edisud, 1996 [on peut aussi consulter les autres titres de cette Encyclopédie] - Paulet Jean-Pierre, La Méditerranée, richesses et mal-développement in Lozato-Giotart Jean-Pierre (dir.), La Méditerranée, CNED-SEDES, 2001, 256 p. - Commissariat au plan, Le partenariat euro-méditerranéen, La Documentation française, 2000. |
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